Quentin Durward

Cliquez sur le titre pour écouter la chanson du générique !!

Nous avons écrit une pièce de théâtre, à partir du roman de Walter Scott. Nous allons la jouer le 23 juin prochain lors de la fête de l'école au parc municipal.

Nous avons adoré cette histoire, et on a eu l'idée de la jouer. Par le plus grand des hasards, un des acteurs principaux de la série télé qui passait dans les années 70, va venir  voir notre travail car il joue une pièce de théâtre à Châteaubriant le vendredi 4 mai prochain. Il s'appelle Philippe Avron et il jouait à l'époque Bertrand le compagnon d'armes de Quentin. 

 

Aujourd'hui c'est Florian CE1 qui a repris ce rôle !! Il est déjà tout ému de savoir qu'il va rencontrer son héros. Allez sur la page spéciale suivre cet évènement ! En dessous, vous pourrez lire la pièce qu'on a écrite.

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Acte I

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Acte II

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Acte III

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Acte IV

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Acte V

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Acte VI

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ACTE 1 : La fuite d’Ecosse

 

Le narrateur : Il était une fois, à la fin du Moyen-Age, dans les terres lointaines d’Ecosse, un jeune homme nommé Quentin Durward. Depuis de longues années, Quentin vit caché dans un monastère. C’est là que démarre notre aventure.

( dans une chambre, Quentin parle au père supérieur)

Père Supérieur : C’est le jour Quentin, il est temps pour toi de devenir moine.

Quentin : Non je ne veux pas être moine, ce n’est pas la vie dont je rêve.

Père Supérieur : Mais Quentin tu n’as pas le choix, tu sais bien que le clan qui a tué ta famille exige que tu deviennes moine pour tes 20 ans ou alors ce sera ta mort.

Frère Jean : Allons Quentin, ce n’est pas si terrible d’être moine, tu ferais un excellent serviteur de dieu.

Quentin : Oui mais moi je préfère les fleurs, les oiseaux, le grand air, l’aventure quoi !

Père Supérieur : Assez !! Cela suffit, nous t’attendons à l’office, dépêche-toi avant que le clan n’arrive vérifier ce que tu es devenu (il part)

Quentin : Je vais partir, il faut que je parte. M’aideras-tu Frère Jean, je t’aime tant.

Frère Jean : Sacré Quentin, je le savais tu ne tiens pas en place depuis que tu es arrivé là à 4 ans. Ecoute ! Va à la plage, tu trouveras une barque et un passeur pour rejoindre la France et ton oncle Lesly qui est garde écossais chez le roi Louis XI. Tiens une épée et dehors il y a un cheval. Pars vite je crois entendre les chevaux du clan.

Acte1 : Frère Jean aide Quentin à s'enfuir !

Quentin : (se jette dans ses bras) Ah Frère Jean merci ! Je ne sais pas quoi dire.

Frère Jean : Moi je sais ! Frappe moi au menton bien fort, sinon il vont croire que je t’ai aidé.

Quentin : Mais je….

Frère Jean : Frappe imbécile !!!! Et sauve toi, je prierai pour toi

(PAN dans le menton, Quentin s’enfuit !! Frère Jean tombe à terre)

bulletACTE 2 : Les comtesses de Croyes

Le narrateur : Pendant que Quentin arrive en France, le Duc de Bourgogne accueille Hameline de Croye et sa nièce Isabelle, duchesse de Croye. Ce territoire est disputé par La France et la Bourgogne. Louis XI roi de France veut affaiblir son cousin Charles le Téméraire. Ce dernier rêve de créer un vrai royaume en Bourgogne.

Dans son palais ducal, le Duc accueille ses dames pour leur annoncer une grande nouvelle qui doit permettre au duché de Bourgogne de garder sous son contrôle le comté de Croye.

( Les gens mangent un repas médiéval)

Duc : Ca fait plaisir de vous revoir mes chères comtesses. Vous savez combien le comté de Croye me tient à cœur.

Hameline de Croye : Cher Duc, c’est toujours un honneur et une joie d’être avec vous. Ma nièce Isabelle est si ravi de vous revoir.

Acte 2 : Le duc de Bourgogne Charles le téméraire reçoit les princesses de Croyes

Duc : Ah justement, Isabelle j’ai une très bonne nouvelle pour vous. Il va être temps de vous marier pour réunir la Bourgogne et le comté comme le souhaitait votre père. (Isabelle étonné)

Hameline : Chère Isabelle, quelle bonne nouvelle, elle attend ce moment depuis si longtemps.

Isabelle : Mais votre majesté, c’est que….

Hameline : Oui Isabelle veut absolument vous dire….

Duc : Mais Hameline laissez donc parler votre nièce !!

Isabelle : Mais c’est que je ne veux pas me marier

Hameline : La jeune enfant ! C’est l’émotion

Duc : J’ai pour vous le meilleur des maris, d’ailleurs, il est ici je vais vous le présenter, c’est le meilleur soldat et seigneur de Bourgogne. Approchez Campo Basso, venez rejoindre votre future femme. (Il s’approche, salue et fait voir son visage monstrueux)

Campo-Basso : Madame, c’est un honneur de vous rencontrer. Notre mariage sera le plus beau de tous.

Isabelle : (elle crie) NON Jamais, vous m’entendez jamais je ne me marierais avec lui.

Hameline : Ah AH AH, la jeunesse ma pauvre nièce est si ravi! C’est l’émotion.

Duc : Qu’il en soit ainsi puisque je l’ai décidé, il sera le votre que cela vous plaise ou non. C’est l’intérêt de la Bourgogne, la politique l’exige !! Et je le veux

( Isabelle part en pleurant, suivie par Hameline et le troubadour, puis dans une chambre, Isabelle en pleurs sur son lit)

Hameline : Isabelle ne vous mettez pas dans cette état, après tout il est un peu spécial, c’est vrai mais si riche et si proche du Duc.

Isabelle : Non je ne veux pas, il est si laid! Non !

( La porte s’ouvre le Troubadour apparaît)

Le troubadour : Mesdames, n’ayez pas peur je suis envoyé par le roi de France pour vous aider. Des chevaux nous attendent, partons.

Isabelle : c’est un miracle ma tante. Suivons le ! Le roi est puissant, il nous aidera.

Hameline : Oh, oh ! Est-ce bien prudent, mais bon si tu le dis en avant l’aventure. C’est si beau d’être jeune !!

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ACTE 3 : la rencontre entre Bertrand et Quentin

Le narrateur : Pendant que les comtesses de Croyes arrivent en secret chez le roi de France, Quentin Durward arrive sur les bords de la Loire. A ce moment , un espion bohémien est pris en chasse par le prévôt du roi. Quentin pense que c’est lui qu’on recherche. En traversant une rivière et après une bagarre, il rencontre Maître Pierre un marchand qui l’invite à l’auberge d’à côté. Ils deviennent amis. Ce marchand est en fait Louis XI. Très superstitieux et croyant, le roi pense que Quentin va le servir dans ces plans pour affaiblir le Duc de Bourgogne.

( Quentin est à cheval, il arrive près d’un attroupement sous un pendu, et rencontre un gentilhomme qui mange près de là)

Quentin : ( il s’arrête et prie ) Mon dieu je vous demande pitié pour cet homme, il n’a pas pu trouver justice dans ce pays. Ayez pitié pour son âme.

Bertrand : Voilà des belles paroles qu’on entend plus beaucoup ici l’ami.

Quentin : Mais qu’a-t-il fait ?

Acte 3 : Quentin rencontre son futur compagnon Bertrand (notre Philippe Avron à nous !!)

Bertrand : Le prévôt recherche un espion bohémien, il vient de pendre son frère et toute la famille attend que l’on décroche le corps. Ca peut durer une semaine. C’est pour attirer l’espion et l’attraper.

Quentin : Quelle cruauté ! Il faut être un bien méchant roi pour une telle justice

Bertrand : Pas si fort, on pourrait vous entendre et les gens du prévôt ne sont pas des tendres. Votre costume et vos paroles prouvent que vous venez de loin.

Quentin : En effet, je viens d’Ecosse. Mais ce n’est pas juste de laisser ce pauvre homme pendu sous les yeux de sa famille. Le duc de Bourgogne doit sûrement avoir plus de cœur.

Bertrand : Quoi, ce gredin, ce monstre il est pire que la peste. Croyez-moi ! J’ai mis mon épée au service de beaucoup de gens mais il n’y a pas beaucoup

de gens honnêtes en ce triste monde.

Quentin : J’en connais au moins un, et de ce pas je vais décrocher ce pauvre condamné, pour l’honneur

Bertrand : C’est de la folie monsieur, mais vous me plaisez attendez moi.

(Quentin décroche le pendu mais le prévôt qui a tendu un piège à l’espion bohémien intervient)

Le prévôt : Soldats arrêtez le !!

Quentin : Je m’appelle Quentin Durward et je suis gentilhomme. Essayez de m’attraper si vous pouvez !!

Soldat : Ce n’est pas le bohémien que nous cherchons

Le prévôt : Tant pis nous le pendrons lui aussi

(Quentin se bat mais il est tout seul Bertrand arrive)

Quentin : mais que fais-tu là il n’y a que des coups à prendre

Bertrand : Messire mon épée est la votre maintenant, Vous m’avez parlé

d’honneur et c’est un mot auquel je ne résiste pas.

(ils se battent puis sont assommés et attrapés)

Le Prévôt : Alors les coquins on veut résister à la justice du roi. Sales espions !! Allez rôtir en enfer. Soldats attachez les et pendez les.

Bertrand : notre rencontre aura été courte mais c’est un honneur pour moi d’être pendu à côté d’un homme comme vous

Quentin : J’ai pu voir ton courage comment t’appelles-tu ?

Bertrand : Bertrand monsieur

Quentin : Bertrand, notre amitié aura été courte adieu Bertrand

Le Prévôt : Bourreau, pendez-les

Lesly : Arrêtez, arrêtez c’est mon neveu

Soldat : C’est le balafré monsieur le grand Prévôt

Quentin : c’est mon oncle le balafré nous sommes sauvés

bulletACTE 4 : Le voyage à Liège

Le narrateur : Le roi ordonne à Quentin et Bertrand d’emmener les princesses de Croyes chez le Prince-Evêque de Liège, cousin du Duc de Bourgogne. Mais aidé par les espions Marion et Hayreedin le bohémien, Louis XI a prévu de faire arrêter cette petite troupe par le terrible Guillaume de la Marck, le fameux sanglier des Ardennes, ennemi du Duc qui épousera alors la comtesse. Cette traversée est donc un piège pour que la comtesse tombe dans les mains d’un allié du roi de France.

La petite troupe, accompagné de Marion l’espionne du roi, s’enfonce dans le royaume vers Liège. Ils vont rejoindre le bohémien.

( Bertrand marche à côté de la charrette. Il rejoint Marion qui la conduit)

Bertrand : Ca va, je m’appelle Bertrand. Et vous ?

Marion : Appelez moi Marion si vous voulez

Bertrand : Je peux tenir le cheval si vous voulez comme ça on pourra causer tous les deux

Marion : (qui descend) Vous avez raison c’est un cheval qui adore la conversation. Au revoir.

(Marion voit le bohémien)

Marion : Voilà notre guide

(Ils se rejoignent à cheval)

Hameline : Pourquoi un guide, je n’ai confiance qu’en vous.

Quentin : C’est gentil mais les routes maintenant sont dangereuses et on va prendre d’autres chemins. Il faut quelqu’un qui connaissent bien le pays.

Bertrand : J’aime pas ce bohémien, ça ne me dit rien de bon

Marion : Et alors qu’est-ce que vous avez contre les bohémiens ?

Bertrand : Rien , juste le souvenir récent d’une corde autour de mon cou. Ces gens portent malheur.

Quentin : Tais-toi Bertrand (il s’approche du bohémien). Connais–tu le mot de passe ?

Le Bohémien : Je connais un écossais qui a tué un sanglier pour sauver le roi

Quentin : pas un mot de plus, montre nous le chemin

(Le voyage se passe sans problème, la troupe s’arrête dans un couvent pour la nuit. Marion et le bohémien complotent pour que le seigneur des Ardennes prépare une embuscade)

Marion : Il faut prévenir Guillaume, nous approchons de ces terres.

Le bohémien : Je m’en charge ce soir. Ils seront bientôt à nous.

(le soir, Bertrand surprend le bohémien et un marchand de grain espion du sanglier, il écoute leur plan. Quentin et Bertrand se glisse dans la charrette qui va au camp du sanglier. Ils entendent et voit le bohémien parler au Sanglier. Ils doivent les attraper à une croix sur le chemin de Liège. A leur retour, Quentin décide de changer de route.)

Le bohémien : Nous approchons de Liège, il faut suivre la rivière jusqu’à la croix.

Quentin : Non, en fait nous allons prendre le gué pour passer par la clairière là-bas. C’est plus joli.

Le bohémien : Mais c’est plus long et plus risqué.

Quentin : Tant pis je crois que c’est le mieux à faire car tu t’es trahi bohémien. Je sais que le sanglier nous attend là-bas.

Le bohémien : Je suis fait !

Acte 4 : Le bohémien qui a trahi la troupe de Quentin s'enfuit !

(Le bohémien s’enfuit)

Bertrand : Dépêchons nous les soldats du sangliers ne doivent pas être loin, ce bohémien va les prévenir.

Quentin : En avant.

( la troupe avance, mais Marion ralentit la marche, elle fait exprès de faire passer la charrette dans un creux, puis les soldats apparaissent, Bertrand et Quentin prennent les chevaux et c’est la poursuite. Heureusement des soldats de Liège arrivent et les secourent)

Acte 4 : Les soldats du Sanglier Guillaume de la Marck attaquent Quentin et Bertrand, heureusement les soldats de Liège arrivent à leur secours !

Le sanglier : je te retrouverai Quentin Durward à Liège s’il le faut (il s’enfuit)

Le capitaine liégeois : Je vais vous guider chez l’évêque, suivez moi.

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ACTE 5 : L’entrevue de Péronne

Le narrateur : Le roi de France conseiller par son astrologue accepte de se rendre à Péronne chez le Duc de Bourgogne Charles le Téméraire, pour faire croire qu’il veut la paix. Le duc, lui, se méfie de la fourberie du roi. Pendant ce temps alors que le roi dîne avec le Duc et les grands seigneurs, Guillaume de la Marck prend la ville de Liège et tue lui même le Prince Evêque. Quentin et Bertrand arrivent à s’échapper et à délivrer les princesses de Croyes.

A Péronne, un messager apporte la nouvelle de la mort du prince Evêque pendant le repas.

( Repas médiéval on rigole, on s’amuse. Les deux gardes écossais observent les convives)

Lesly : Ah tout a l’air de se passer bien. Il ne pense qu’à manger et à boire.

Cunninghan : Oh oui cher Lesly, mais attention le vin échauffe les esprits. Le roi lui ne prend que de l’eau.

(on sert le duc et le roi qui refuse le vin)

Le roi : Mon cher cousin, je suis si ravi d’être parmi vous. J’ai toujours beaucoup d’affection pour vous.

Le Duc : Cet un honneur pour moi sire, j’espère que nos relations pourront toujours rester aussi bonnes.

Acte 5 :  Le duc reçoit le roi à Péronne, ils discutent avant que le duc ne le fasse prisonnier !

Le roi : Je veux porter un toast au Duc et à vous tous seigneurs de Bourgogne pour vous dire ma sincère affection. Buvons mes amis

(Tout le monde boit)

Le Duc : (méfiant) Vos paroles sont de miel, elles cajolent les oreilles de mes seigneurs

Le roi : Mais vous savez l’amour que je porte à vos sujets.

(Crévecoeur l’ambassadeur de Bourgogne arrive)

Crèvecoeur : Monseigneur, j’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer

Le Duc : Et bien parle !

Crèvecoeur : Je préfèrerai vous parler en tête à tête

Le Duc : Voyons je n’ai pas de secret pour le roi, mais pourquoi n’es-tu pas à Liège pour ta mission et pourquoi ce visage grave ?

Crèvecoeur : Guillaume de la Marck s’est emparé de Liège et il a tué le prince Eveque.

Le Duc : Quoi !! Assassiné vous êtes sur ?

Crevecoeur : hélas, oui, j’ai capturé un témoin de la scène un gentilhomme qui était au côté de l’assassin.

Le Duc : Qui est cet homme ?

Crevecoeur : un écossais, ou plutôt je devrais dire (se tournant vers le roi) un archer de la garde du roi !!

Le Duc : (se lève) Gardes à vos épées que personne ne quitte ce château sous peine de mort. (les gardes entourent la salle)

Le Duc : traitre, méchant roi, qui abuse de ma confiance, roi indigne. Comment avez vous osez faire cela ?

Crevecoeur : Monseigneur du calme, vous êtes le vassal du roi.

Lesly : Messire de Bourgogne pas un geste ou le sang va couler.

Le roi : Allons allons, mes amis reprenons nos esprits. Mon cousin vous vous emportés bien vite. Recherchons ensemble la vérité. J’accepte d’être jugé par vos seigneurs et je vous prouverai mon innocence. Lesly ordonnez à vos hommes de vous retirer. Et maintenant mon cousin ?

Le Duc : Vous n’êtes plus mon invité, vous êtes mon prisonnier !!

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ACTE 6 : L’ultime combat

Le narrateur : Lors du procès, grâce à Quentin, Louis XI a pu prouver son innocence. Le duc et le roi décide alors d’aller ensemble à Liège reprendre au sanglier des Ardennes la ville et de le tuer. Mais le bohémien arrive pour accuser le roi. Il est arrêté juste avant et il est condamné à mort dans une chasse à l’homme. Quentin essaye de le sauver mais trop tard. Le bohémien tombé d’un arbre agonise.

Le bohémien : Ahhhhhh, Quentin

Quentin : Oui je t’écoute

Acte 6 :  Le bohémien agonise, Quentin recueille ses dernières révélations sur les plans du Sanglier des Ardennes ! !

Le bohémien : Le sanglier a prévu que le roi et le duc allait à nouveau s’entendre. Pour tromper le Duc il a prévu de déguiser ses hommes en soldats français.

Quentin : Le fourbe

Le bohémien : Quentin dit au roi de mettre un foulard blanc à ses soldats.

Quentin : Pourquoi tu trahis le sanglier maintenant ?

Le bohémien : J’ai toujours trahi car personne ne nous aime. Toi tu m’as tendu la main (il meurt).

(Le narrateur : Quentin prévient le roi du piège du sanglier, les soldats français avec leur foulard blanc et les soldats bourguignons attaquent la ville. Le roi et le Duc ont promis la main d’Isabelle de Croyes à celui qui tuerait le Sanglier. Quentin et Bertrand décide d’aller dans la bataille. Le Sanglier essaye de s’enfuir mais il tombe sur Quentin qui a pris le souterrain secret. C’était le bohémien qui lui avait montré quand il avait sauvé Isabelle du Sanglier)

Quentin : Viens te battre Guillaume de la Marck

Le sanglier : Ce n’est pas un duel puisque vous êtes plusieurs, c’est un meurtre.

Quentin : Laissez moi vous autres j’ai un compte à régler avec lui

Le sanglier : Tu vas mourir Quentin Durward

(bataille entre les deux, Quentin gagne et le tient sous son épée)

Le Sanglier : Laisse moi la vie, pitié.

Acte 6 : C'est le combat ultime entre Quentin et le Sanglier des Ardennes !

Quentin : Tu as perdu Sanglier et tu as fait trop de mal sur cette terre. Le roi te jugera.

(Le sanglier, un couteau dans sa poche, essaye de tuer Quentin qui lui met alors un coup de grâce).

(Le duc et le roi accueille Quentin, ils se disputent gentiment pour savoir qui va donner le plus de cadeaux à Quentin)

Le roi : Cher Quentin le royaume vous doit beaucoup. Je vous offre le commandement d’une garde écossaise.

Le duc : Je sais que vous avez été dépouillé de tous vos biens en Ecosse aussi je vous donnerai le château et les terres de Frémur près de Péronne , avant votre mariage.

Le roi : votre grade sera accompagné d’une solde de 10000 écus mais avec l’obligation d’habiter en France

Le duc : vous ferez bien sur partie de notre conseil en Bourgogne. J’ai besoin de gens comme vous.

Le roi : mais il me semble que j’ai des droits avant vous sur lui mon cousin.

Le duc : mais c’est sur mes terres que Quentin nous a aidé.

Le roi : Quentin Durward c’est à vous de nous départager

Quentin : Sire monseigneur, je ne veux pas être un point de dispute entre la France et la Bourgogne. Je ne veux que le cœur et la main d’Isabelle.

Quel beau mariage, fin de la pièce !!    Acte final :  Le mariage de Quentin et Isabelle de Croyes   

(cérémonie de mariage avec Quentin et Isabelle, Bertrand et Marion)

FIN

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